Les actions JMFP 2017

De nombreuses actions ont lieu dans le monde pour la première JMFP : à Genève, Lausanne (Suisse), Bruxelles, Namur, Charleroi (Belgique), Paris, Valence, Lyon, Lille, Montpellier, St Malo, Rennes (France), Toronto, Montréal (Canada), Stuttgart, Vogelsberg, Siegen, Hannover, Göttingen, Hamburg, Berlin (Allemagne), Lisbonne (Portugal), Tel Aviv, Haïfa (Israël), Melbourne (Australie), San Diego et Monterey Bay (USA) et plus encore…
Plus d'informations sur la page fb Fin de la Pêche

Contact : info[at]end-of-fishing.org

Pourquoi demander la fin de la pêche ?

Parce que les poissons et les animaux invertébrés aquatiques ne sont jamais pris en compte en tant qu'individus;
Parce qu'ils ne sont absolument pas protégés;
Parce qu'ils constituent la quasi-totalité (98%) des animaux qui sont élevés ou capturés, puis tués pour servir de nourriture pour les humains ou leurs animaux d'élevage;
Parce qu'ils restent les grands inconnus du public et les grands oubliés des campagnes en faveur des droits des animaux.

La Journée Mondiale pour la Fin de la Pêche demande l'abolition de la pêche et des élevages aquacoles, et concerne les poissons, les crustacés et les céphalopodes.

La pêche fait des milliers de milliards de victimes

Des milliers de milliards de poissons, céphalopodes et crustacés sont tués chaque année.

Un grand nombre de ces animaux aquatiques agonisent pendant des heures à l'air libre, ou sont saignés et éviscérés en toute conscience, ou bien sont rejetés mourants à la mer à la fourche. D'autres encore meurent en éclatant littéralement à cause de la décompression lorsque les filets sont remontés d'une grande profondeur, etc. Quant aux animaux prisonniers de la plupart des élevages aquacoles, ils vivent dans des conditions terribles (promiscuité, parasitoses, maladies…).

Les poissons sont invisibilisés

Du fait qu'ils ne vivent pas dans notre environnement terrestre, qu'ils ne sont pas des mammifères comme nous, qu’ils ne manifestent pas leurs émotions par des mimiques faciales ni par des cris, ces animaux sont particulièrement victimes du spécisme : comme ils ne nous ressemblent pas, nous ne nous identifions pas à eux ni à ce qu'ils subissent, nous sous-estimons leurs capacités à souffrir et à éprouver du plaisir, de même que leurs capacités cognitives et sociales. Nous ne nous intéressons pas à eux, ni aux méthodes de capture ou d'élevage qui amènent leurs corps morts sur les étals des poissonniers ou dans les produits finis de la grande distribution.

C'est précisément leur invisibilité qui rend nécessaire une journée spécifique dédiée au refus de leur exploitation.

La pêche n'est pas nécessaire

Nous n’avons pas besoin de consommer des poissons ou autres animaux pour vivre en bonne santé. Il est possible de se nourrir sainement sans prendre part au carnage.

La reconversion des personnes dont le revenu dépend de la pêche, ainsi que des mesures incitatives et ajustements économiques, peuvent être pensés et mis en place.

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Une exigence de justice

Toutes les sociétés s'accordent à affirmer que nous ne devons pas faire souffrir ni tuer des animaux sans nécessité. Au vu des torts immenses que nous faisons subir aux poissons et aux invertébrés aquatiques et du nombre incommensurable des individus concernés, nous devons cesser leur exploitation et mettre fin à leur meurtre pour leur chair. Nous ne pouvons justifier la mise en esclavage et le meurtre des autres animaux pour consommer leur chair.

La demande d'abolition de la pêche et des élevages aquacoles répond à une exigence de justice : comme tous les êtres sentients, les poissons et les invertébrés aquatiques devraient se voir reconnaître des droits fondamentaux : droits à ne pas être privés de liberté, à ne pas être torturés, à ne pas être tués.